Project Pelican

Good Morning Vietnam 2/2

Rappel : on est en été.

Puisqu’ils vont probablement venir du côté où certains des leurs sont portés manquants, on pense à les contourner.

C’est le soir.

La douleur de nos anciens morts diminue, du niveau de fortes courbatures.

Bref, on contourne par l’ouest. On habille Duncan et Simon en treillis avec les fusils, les autres pouvant passer pour des prisonniers si on est repérés. De nuit, on va tenter d’être plutôt rapides, quitte à être un peu moins discrets.

Puisque le camp était à environ 1h de marche si on partait droit dessus, on va marcher trois heures avant d’obliquer, du moins c’est ce qu’on prévoit. Mais au bout d’une heure on entend de l’eau. Cela s’avère être un fleuve, genre largeur du Rhône à Genève. Plus haut au loin on distingue des lumières sur l’autre rive, peut-être un village. Vers l’aval, un coude masque assez vite ce qu’on pourrait voir. Pas de pont en vue. On marche un moment dans l’eau en remontant le courant, pour masquer nos traces, mais c’est fatigant et il faut remonter sur la rive de temps en temps.

On tombe au bout d’un moment sur une mini-clairière avec une cabane sans lumière. On ne perçoit aucun bruit à part ceux de la forêt. Elle n’a pas l’air habitée. Si on s’y réfugie, on ne nous verra pas de loin, mais pour l’approcher il faut sortir du couvert des arbres. Sam’ et Simon s’approche discrètement. Sam’ essaie de repérer un éventuel piège, seules les conserves sur la table à l’intérieur par la fenêtre semblent manquer un peu de poussière. Duncan s’approche, il pense qu’il n’y a personne, mais ne sent pas la porte. Simon ouvre la fenêtre, il y avait un fusil avec bricolage de déclenchement face à la porte, pas d’autre piège. Simon fait signe à La Fumée, qui ne réagit pas, Simon va le chercher, il était presque endormi. Nous avons donc un fusil de plus, même s’il n’a qu’une cartouche, mais on a des chargeurs. On mange, on organise des tours de garde. Il y a des lampes à huile. Les parois tiendraient une première vague de tir, mais pas indéfiniment.

On se repose deux heures, sauf Sam qui monte la garde. Deux types en treillis au moins, elle les rate en tirant, esquive un tir de justesse le 2e. Réveillés en sursaut, les autres se mettent à couvert et ouvrent le feu. Sam encaisse trois balles supplémentaires puis feint la mort. Les soldats sont surpris par les coups de feu. Duncan tue un soldat d’une balle en pleine tête et le second lâche son arme terrorisé : il pensait qu’il ne restait que Sam. Stabric lui tire une balle dans le pied puis l’achève d’une balle dans la tête. Duncan les scalpe.

On récupère deux fusils, deux couteaux, des munitions et un peu de bouffe. On balance les cadavres au fleuve. (Les unes de la semaine prochaine seront intéressantes… Heureusement que Grissom n’existe pas encore…)

On part plus ou moins en direction du campement par un chemin détourné et au bout d’une heure et demie, on tombe sur une route sud-ouest/nord-est.

La fumée cherche des plantes pour soigner Sam et lui fait un cataplasme. On suit la route à une certaine distance et, une heure et demie plus tard, nous nous demandons si nous n’avons pas raté leur campement. Duncan ne voit rien mais la route semble zigzaguer. On met Sam à l’abri non loin et on redescend vers le sud pour chercher le campement des mercenaires. On marche une grosse heure mais on se sent perdu. Simon monte dans un arbre et repère une voiture, enfin de la poussière, sur la route. On retourne donc vers la route que nous suivons vers le sud-ouest. On arrive au bout de la route. Il y a des traces de 4 véhicules, de grosses jeeps, des feux et des tentes. De dépit, on retourne auprès de Sam laquelle a vu passer des véhicules pleins.

On décide de se reposer et de se planquer pour récupérer. Il fait quand-même faim.
Nous rejoignons le fleuve pour le remonter et arrivons en vue d’un village. De l’autre côté du fleuve. On traverse avec un tronc. Simon va acheter à manger et un nécessaire de premier soin au village. Nous sommes en Alabama, près d’un parc naturel et le fleuve est le Tennessee. Il y a un bus qui nous permettrait de rejoindre la civilisation. De l’autre côté du fleuve, la ville la plus proche est Waterloo.

L’adresse la plus proche est Johnson City au Texas.

Fin de la partie.

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Cedric_Jeanneret

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