Project Pelican

Good Morning Vietnam 1/2

Après notre capture de la dernière fois, nous émergeons de temps à autre brièvement pour être ré endormis.

Finalement nous émergeons pour de bon, bouche pâteuse, courbatures, attachés par des cordes,dans un endroit humide, genre forêt. Nous sommes étendus sur une bâche. Observant les alentours La Fumée et un peu Simon se rendent compte que nous ne sommes plus dans la région de San Francisco, plutôt nord-est des USA, peut-être bien les Apalaches. Nous entendons des bruits de pas, arrive un blanc en treillis militaire, avec un flingue et un sac en main.

Nous avons nos fringues d’avant.

Il nous explique les « règles du jeu », après nous avoir dit plusieurs fois de nous taire, et sur une remarque de trop de Duncan, lui tire une balle dans la tête.
Il nous jette le sac, il y a un couteau et d’autres choses utiles : on va nous laisser le temps de nous détacher, lui retourne dans la forêt, si on retourne à la civilisation on est sauvé, sinon ben… la forêt garde ses secrets. Lui et ses potes (13 en tout) nous poursuivent.

On se détache dès que possible, Duncan est bien mort.

Dans le sac : couteau de survie, lampe de poche avec les piles, 2m de corde, ciseaux, gourde vide, révolver avec deux balles, un bandage avec fil et aiguille. Et une bâche plastique verte.

La Fumée détache le mort, qui tressaute. Argh. On trouve la balle par terre.

On a encore nos portefeuilles, pas nos armes.

La Fumée n’a plus sa dope et se met à chercher des champis.

Sam examine le mort. En tout cas, il devrait être mort avec une balle à cet endroit, mais la plaie n’est pas si vilaine et il y a un faible pouls.

La Fumée monte à un arbre : il ne parvient pas à monter plus haut que les sommets, mais contreforts montagneux.

Simon constate que le gars est parti vers le Nord, on part vers le Sud-est. C’est le début d’après-midi.

Nous sommes aux aguets, nous avons faim, soif, Duncan est lourd. La Fumée n’a aucune résistance.

Duncan tressaille de plus en plus, et finit par se réveiller, protester. Simon le pose, lui demande s’il peut marcher, lui donne le seul flingue. A part un mal de tête, il a les mêmes blessures qu’avant, mais il récupère à une vitesse.

La Fumée fait un rituel pour Duncan, d’ailleurs ça lui fait du bien à lui-même.

Rappel : c’est l’été.

Simon a taillé deux épieux, on se prend des gourdins, des cailloux.

La Fumée insiste pour une pause et fait un rituel : il n’a plus son pendentif, mais se lance dans un rituel pas discret.

Simon escalade un arbre.

Sam repère un assaillant, prévient Simon qui se planque dans l’arbre et Duncan qui fait le mort. Elle se cache. L’assaillant tire de loin et touche La Fumée qui blessé roule sur lui-même pour se mettre à couvert. Nouvelle courte rafale qui atteint La Fumée
.
Silence. Personne ne bouge. Le méchant s’approche, attend, approche avec prudence, finit par arriver sous l’arbre. Simon lui saute dessus, le surprend mais avec son épieu. Sam se précipite à la rescousse avec son gourdin et le frappe.

Duncan se relève. Simon l’embroche une fois, le méchant tente de fuir, Sam frappe encore, le rate. Il s’enfuit, Simonle course, Samle rate de justesse avec un caillou, Duncan ne parvient pas à l’intercepter. Simon réussit à le plaquer au sol, on le rejoint.

On récupère un 2e couteau de survie, un pistolet pas du même calibre que le nôtre (5 dégâts) avec 3 chargeurs, un fusil à pompe (10 dégâts) avec 3 chargeurs. Un petit peu de nourriture. Une boussole. Une gourde avec de l’eau.

On tue le type, notamment sur l’insistance de Sam.

La Fumée se réveille, il a mal partout.

On récupère son treillis militaire et on planque grossièrement le corps.

Sam repère 2 à 4 gars qui se rapprochent. On se barre en essayant d’être discrets. Duncan s’arrête et refait le mort, et La Fumée s’est aussi arrêté et fait aussi le mort, juste là où il est tombé avec les marques de sang.

On les écoutant, on apprend que le cadavre s’appelait Stan. Ils filent des coups de feu aux faux cadavres. Mais ils repartent en chasse, en manquant Simon et Sam. Ils n’ont pas de radio. Ils parlent « des autres » sans dire combien, et veulent retourner à leur poste d’observation.

Nos morts se réveillent à nouveau, très mal en point.

Ils ont embarqués le cadavre de leur pote, le fusil (mais pas les chargeurs) mais pas le petit flingue à deux balles ni le couteau.

Ils sont tous arrivés du même côté.

A aucun moment on n’a entendu de chien jusqu’ici.

Pour le moment on est à peu près sur terrain plat. Les gars sont partis dans une direction puis se sont séparés en deux groupes. Ils venaient du sud, et là deux sont partis à l’est et deux à l’ouest. Ils ont dû se rejoindre en entendant les coups de feu.

On essaie de se planquer tant bien que mal. Simon nous trouve deux trois bricoles à manger.

Les plaies de morts ne sont plus dans le domaine du mortel, ils ne devraient pourtant même pas être capables de marcher, mais les plaies s’améliorent. Au bout de deux heures, ça n’a plus rien à avoir, du stade coma tout à l’heure, ils en sont à « ce serait bien de voir un médecin », mais la douleur ne diminue pas.

Simon s’examine et examine les autres pour chercher des traces de piqûres, genre 2-3 injections, mais les anciens cadavres ne les ont pas… Pas de marques d’incision ou d’opération. Nous avons nos fringues pas très fraîches, mais des sous-vêtements propres. Les hommes ont une barbe de 2-3 jours.

Les gars qui nous ont attrapés à l’entrepôt ressemblent à ceux qui nous poursuivent là, en tout cas même genre d’accoutrement.

La Fumée ne souffre pas particulièrement de son manque, mais bon il souffre tout court.Samantha Feather-in-the-Wind

Simon prépare des épieux de plus.

Une heure de plus, Sam entend du bruit, d’une seule direction, à priori deux personnes s’approchent.

Simon se met en embuscade, La Fumée aussi, les deux autres dans l’abri.

Un des deux chasseurs va dans la direction de l’abri. Ils sont en ligne de vue l’un de l’autre.
Simon attaque celui qui passe à proximité de lui et lui plante son couteau, La Fumée se précipite pour le rejoindre, Sam et Duncan tirent sur l’autre. Même tactique au round suivant. 4 tirs au but.

On finit par les vaincre, celui sur lequel nous avons tiré est mort.

Même matos que sur le précédent. Plus des clopes.

Sur l’un d’eux, un tatouage de type asiatique.

On emporte le prisonnier. Il nous semble que ce sont deux des gars que nous avions déjà vu, on tâche de partir là où on suppose qu’était leur poste de garde.

On repart. Duncan est vite fatigué, mais on marche tout de même environs une heure. On se replanque. Et on interroge le gars en veillant à l’empêcher de crier. Duncan l’interroge et réussit à l’intimider. Ce sont des mercenaires, c’est le sergent qui sait pour qui il bosse. Le sergent c’est Randall, il est plus haut, probablement vers les jeeps, ils sont 13.

Nous sommes en Alabama, réserve de Lauredale. Ils n’ont pas de chien. Ils nous ont repéré parce qu’on leur a donné le nom de notre hôtel et notre description. Les jeep sont au nord. Les piqûres sont des anesthésiques, nous sommes venus en avion, trois jours se sont écoulés. Il était au Vietnam avant. C’est la première fois qu’il chasse de l’Indien, ils sont payés pour nous chasser et pas seulement nous tuer. Pour la nuit, ils doivent retourner au camp de base et se relever et continuer à chercher. Le camp de base est au nord. Le gars nous donnent le nom des types.

Le bled le plus proche est à une bonne journée de marche, il est au nord d’après lui. On assomme le gars pour qu’il ne nous entende pas.

Nos deux blessés… ne le sont plus. Ne restent que de vieilles cicatrices. Reste aussi la douleur. On se demande si nos camarades vont se transformer en loup-garou à la prochaine pleine lune comme le gars qu’on avait croisé, ça nous laisse une semaine et demi. On achève le prisonnier.

Sam est pour partir dans la direction opposée au camp, les autres veulent, aller vers le camp en contournant pour perdre notre piste.

Comments

Cedric_Jeanneret

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